Pico do Arieiro

Le temps est de nouveau couvert aujourd’hui. Comme on a vite et bien compris le climat madérien, on décide d’aller là où on est sûr de trouver le soleil… au-dessus des nuages !

Le climat subtropical et la configuration de l’île font que les nuages, bloqués par le relief, s’accumulent autour des montagnes. Mais au-delà de 700 / 800 mètres, il fait généralement beau. Pour s’en assurer, le site netmadeira.com est super pratique car il recense les webcams installées un peu partout dans l’île.

Après quelques courses pour le pique-nique, nous partons donc en direction du Pico do Arieiro. L’un des trois plus hauts sommets de Madère, qui culmine à 1810 mètres. Et comme prévu, on se retrouve au-dessus de la mer de nuages et il fait beau !

Avec le vent qui souffle, il ne fait que 19° mais on se réchauffe vite à marcher. Nous n’avons pas l’intention de faire l’intégralité de la rando, qui consiste à relier les trois sommets en 11,5 km et 1200 mètres de dénivelé cumulé ! Un quart du parcours suffira pour contempler les magnifiques paysages sans trop souffrir. Et c’est déjà pas mal car cette randonnée est classée très difficile et elle est en effet exigeante tant pour les jambes que le souffle. De plus, certains passages aériens et étroits sont un véritable challenge pour ceux qui ont le vertige comme Laurent.

Passage impressionnant sur l’arête
On marche sur la crête avec le vide de chaque côté
Le radar en haut marque le début et la fin de la randonnée

Cette rando est sublime. Même n’en faire qu’une partie vaut le coup tellement les paysages sont fascinants dès le départ. Et en y allant tranquillement, on y arrive sans problème. Le seul blocage peut être le vertige car on marche sur un chemin de crête assez impressionnant.

L’heure est venue de reprendre la route vers Funchal… en passant dans les nuages qui apportent l’humidité nécessaire à la forêt.

Pour notre dernière soirée à Funchal, nous avons réservé à Taberna Madeira, un restaurant recommandé par la charmante propriétaire de notre appartement, qui n’est autre que Françoise Laborde !