Le parc national des lacs de Plitvice

Qui n’a jamais vu des photos de ces innombrables cascades se déversant dans des bassins d’un vert émeraude au milieu d’une végétation dense ? Plitvice est le parc national le plus connu, le plus grand et le plus visité de Croatie (1 million de visiteurs par an) mais aussi le plus ancien d’Europe du sud. Il est inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.

Son intérêt réside bien sûr dans les nombreuses chutes d’eau, ses 16 lacs séparés par des barrières de travertin, et également dans la forêt primaire de hêtres et de sapins qui leur sert d’écrin. Hormis les passerelles de bois qui permettent de visiter le parc, aucune intervention humaine n’y est tolérée et la baignade est fort heureusement interdite (on a quand même croisé un couillon en maillot avec sa serviette de bain !). On observe ici la nature dans son état sauvage et on en prend plein les yeux.

Depuis l’entrée 2, on prend un petit bateau pour traverser le lac Kozjac, le plus grand des lacs de Plitvice. Puis on décide de suivre plus ou moins l’itinéraire E, avec un peu du H, pour faire les lacs supérieurs. Ces lacs supérieurs sont entourés d’une forêt épaisse et le relief ici est peu marqué. Ça grimpe tranquille !

L’eau coule de partout, dévalant d’un lac à l’autre, et passant même sous les passerelles.

Le seul bémol c’est la foule. Il y a vraiment trop de monde et ça gâche un peu le plaisir. Il y a un quota de 5000 personnes par jour mais à certains endroits ça bouchonne. Et encore, il parait que parfois il faut attendre 2 heures pour acheter les tickets d’entrée ou pour prendre le bateau. J’avais réservé sur le site internet donc nous n’avons pas eu à faire la queue qui, en effet, était assez longue mais pas au point d’atteindre 2 heures d’attente. Visiblement personne ne sait qu’on peut aussi acheter les tickets en bas à l’entrée 2 (ce n’est indiqué nulle part) et là il n’y a presque pas d’attente.

Nous n’avons pas trop attendu non plus pour prendre le petit train ou les bateaux. A chaque fois nous sommes montés dans le premier qui arrivait. Donc ça aurait pu être pire niveau foule. J’imagine même pas…

Le phénomène naturel qui donne naissance à tous ces lacs et cascades est le même qu’au parc de Krka. Petite révision : l’eau de pluie, en cheminant à travers les fissures du sol, composé de calcaire et de dolomite, dissout la roche. Les sédiments se déposent sur les mousses et les algues, créant différentes formes karstiques, comme des grottes et des barrières de travertin. Ces barrières forment des barrages naturels, créant des cuvettes qui donnent naissance aux lacs et, par débordement ou infiltration, aux chutes d’eau.

Barrière de travertin
Tout ce qui est immergé est recouvert, petit à petit, par les sédiments. Les arbres deviennent pierre.

Au bout du dernier lac supérieur, nous prenons une sorte de petit train qui nous ramène à l’entrée 2. Après le pique-nique, nous longeons le lac Kozjac pour aller du côté des lacs inférieurs. Cette partie du parc est moins étendue, encaissée dans un canyon de falaises calcaires, et on est souvent à la queue leu leu !

Nous n’avons pas vu d’ours ni de loups qui peuplent les montagnes des alentours de Plitvice, mais un petit serpent.

C’est dans le Parc national des lacs de Plitvice qu’a éclaté le premier conflit de la guerre d’indépendance, en 1991. Des policiers serbes ont pris un bus de policiers croates en embuscade pour prendre le contrôle de la région. Et c’est ici aussi qu’a eu lieu le dernier affrontement, lors de l’opération Tempête lancée par les croates, qui a mis fin à la guerre en 1995. Un si joli lieu pour une si vilaine guerre.

Nous logeons à une dizaine de kilomètres du parc, dans un chalet rustique et mignon. Le propriétaire tient un restaurant sur la route des lacs et c’est sa maman qui nous accueille. Elle est adorable mais ne parle pas un mot d’anglais ! On communique comme on peut, avec les mains.

Pour fêter l’anniversaire de Léo, nous allons au resto du propriétaire, le bistro Vila Velebita. Le cochon à la broche est excellent et les enfants apprécient leur pizza.


Deuxième jour à Plitvice

Normalement nous aurions dû visiter le parc des lacs de Plitvice aujourd’hui alors que de la pluie était annoncée. Et la pluie est bien arrivée dans la nuit. Il pleut même très fort. Donc ce matin c’est grasse matinée, courses à Korenica et lessive.

La météo semble s’améliorer alors, après un repas pris dans notre chalet, je regarde sur Google Maps où on pourrait bien aller. Je repère une petite route qui mène à des hébergements, parallèle à la route principale qui longe les lacs. Potentiellement, on pourrait y trouver des points de vue sur les lacs. Hier on voyait des gens là-haut, sans comprendre par où ils étaient passés puisqu’on ne voyait pas d’accès dans le parc.

Bingo ! Je suis contente de moi. La route longe le canyon par le haut et de petits sentiers en sous-bois mènent à des belvédères.

En prenant de la hauteur, on distingue bien les différences de niveau entre les lacs et les chutes d’eau qui tombent d’un lac à l’autre.

Veliski slap, la plus haute cascade du parc
Le ruisseau qui donne naissance à Veliski slap

On voit même des chutes d’eau invisibles depuis les passerelles du parc et les vues d’ensemble sont absolument magnifiques !

Malgré le temps couvert cet après-midi, le bleu des lacs est toujours aussi… bleu. On est bien contents de notre découverte !

En rentrant au chalet, une belle surprise nous attend. La mamie nous a fait le plein d’eau dans la carafe (on aurait préféré du vin 😉 et elle a allumé un feu dans la cheminée. On apprécie vivement car il fait 15° dehors. On sort le Monopoly et l’apéro pour une belle soirée au coin du feu.

Sao Vicente & Faja do Rodrigues

Le beau temps est annoncé aujourd’hui sur toute l’île, y compris au nord, ce qui n’est pas arrivé souvent depuis que nous sommes là ! C’est donc LE jour pour aller se balader du côté de Sao Vicente.

On commence par une petite marche facile de 6 km le long de la levada Faja do Rodrigues, sur les hauteurs de Sao Vicente. Elle est ponctuée de 3 tunnels de 40, 200 et moins de 10 mètres pour le dernier. Ils ont tous la particularité d’être très étroits et on se cogne facilement à la paroi inégale. Gros sacs à dos et grands gabarits auraient du mal à passer sans risquer de mettre les pieds dans l’eau du canal ! Arrivés au torrent de la Ribeira do inferno, un quatrième tunnel de 1 km de long marque le point de demi-tour pour nous. On peut le traverser mais le chemin se termine juste après donc on ne voit pas l’intérêt de faire 2 km aller-retour, pliés en deux dans le noir, pour rien.

Par endroits, de l’eau coule des parois et le terrain peut être boueux !

Vous voyez Axel au milieu ?

Plusieurs chutes d’eau animent le parcours qui est superbe. La végétation foisonnante donne l’impression d’être en pleine forêt équatoriale. Quelques trouées permettent des vues sur Sao Vicente qui s’étend sur les flancs des deux montagnes entre lesquelles la ville s’est construite.

Les villages côtiers étant serrés entre la montagne et l’océan, ils manquent de place et n’ont souvent pas de promenade aménagée. Quant à se promener sur la plage, rien de moins évident. On risque une entorse à chaque cheville vue la taille des galets !!! De manière générale, Madère semble plus tournée vers la montagne et ses ressources que vers l’océan. Il y a bien quelques bateaux de pêche mais les activités nautiques sont peu nombreuses. Sao Vicente n’échappe pas à cette règle mais on y trouve tout de même quelques bars et restaurants face à la mer.

Les pittoresques routes côtières sont abandonnées petit à petit, remplacées par des voies rapides pour lesquelles de grands, moches et longs tunnels sont creusés. On comprend l’aspect pratique et économique de la démarche, mais, même si leur entretien est sûrement difficile, quel dommage de ne pas conserver quelques portions de routes en corniche ! Cela dit, quand on voit les caillasses tombées de la falaise, on se dit que ce ne serait pas cool d’en prendre une sur le capot de la voiture !

Levada da Ribeira da Janela

Nous avions prévu de faire une nouvelle randonnée ce matin mais on démarre un peu tard de la maison. On décide alors de faire la rando cet après-midi et de se balader dans les villages de la côte nord avant d’aller au resto.

Porto Moniz et Seixal

Ces deux bourgades sont incommodément installées au pied de la montagne, sur des coulées de lave, et bordées par l’océan. Le fracas des vagues, le noir des roches volcaniques, les falaises abruptes rendent cette côte intrigante et assez inhospitalière à première vue. C’est aussi beau que brut et sauvage. L’exode rural a frappé ce coin de l’île, les villages sont calmes, peu peuplés, comme endormis. Même un dimanche, les piscines naturelles façonnées dans la lave sont presque désertes.

La cascade du voile de la mariée, qui se jette dans la mer

Pour déjeuner, il faut gravir une petite route sinueuse et étroite afin d’atteindre le graal : la Casa de Pasto Justiniano. Un petit resto qui ne paie pas de mine mais réputé pour ses brochettes de bœuf au feu de bois sur branche de laurier, que le serveur suspend à une chaîne au-dessus de la table. C’est divin mais, d’après Axel qui est parti pour nous faire un classement des meilleures brochettes de Madère, elles ne sont pas aussi bonnes que celles du Cabo Aéreo Café à Santana.

C’est le ventre bien plein que nous repartons vers Porto Moniz pour aller au départ de la levada da Ribeira da Janela. Elle est classée parmi les plus belles randos de Madère.

Levada da Ribeira da Janela

Le début est assez exposé au soleil et fleuri, puis on s’enfonce petit à petit dans la forêt de lauriers et eucalyptus. Les parois se couvrent alors de végétation : plantes grasses, fougères, mûres et fraises sauvages… tout pousse dans cette terre volcanique riche et fertile. L’ombre s’intensifie sous le couvert des arbres mais des trouées laissent apercevoir la côte au loin et la vallée toute verte en bas.

Les gorges verdoyantes de la Ribeira da Janela

Le guide Rother annonce une randonnée de 12 km en aller-retour mais au panneau de départ, il est indiqué que le chemin est fermé à 3,5 km. En réalité, il n’est vraiment interdit qu’à 4,5 km du départ, juste avant le premier tunnel ; nous faisons donc 9 km au lieu de 12 et c’est déjà bien car on commence à fatiguer à enchaîner les randos ! L’avantage qu’elle soit annoncée comme fermée, c’est que nous ne croiserons quasiment personne.

Pour détendre les jambes, rien de mieux qu’une course de boudins dans la piscine (je parle des trucs gonflables, pas de mes hommes 😅).

Levada do Caldeirao verde

L’une des randonnées les plus populaires de Madère.

A Madère, la majorité des itinéraires de randonnées suivent des canaux (les levadas) qui permettent à l’eau de s’écouler des montagnes vers les zones plus sèches en contrebas. Beaucoup servent à l’irrigation des cultures et certaines sont utilisées pour produire de l’électricité. Les plus anciennes levadas datent du XVe siècle. Et quand on voit certains passages abruptes, à flanc de montagne, on imagine la rudesse des conditions de construction de ces canaux.

Dans le guide Rother, la levada do Caldeirao verde (n°28) et la levada do caldeirao do inferno (n°29) qui se fait à la suite, font partie du Top 5 des randos à faire à Madère.

Nous commençons la randonnée à 10h45, depuis le parking du parc forestier das Queimadas. Il ne coûte que 2,5€ la journée, pourtant certains se garent sur la route étroite pour ne pas payer…

Du début à la fin de la rando, on marche le long de la levada do Caldeirao verde, sous le couvert des arbres (cèdres, hêtres, lauriers, bruyères…), entourés d’une végétation luxuriante laissant parfois apercevoir la côte nord ou une cascade. De l’eau ruisselle le long des hautes parois et des plantes, on se mouille la tête et les pieds. Ce parcours est d’une beauté sauvage magnifique. On se croirait dans la jungle ! Dépaysement assuré !

L’itinéraire est ponctué de 3 tunnels qui nécessitent d’être équipé d’une lampe. Certains passages étant étroits et bas, il faut faire attention à la tête et aux pieds pour éviter de s’assommer ou de marcher dans les flaques et la boue. Axel n’a pas assez baissé la tête et s’est pris une pierre qui dépassait du plafond. Heureusement qu’il avait sa casquette pour limiter les dégâts !

Le chemin qui suit la levada est souvent réduit au simple rebord du canal, qui parfois n’excède pas 30 centimètres. Autant dire qu’il est difficile de se croiser ! Il faut faire marche arrière ou se coller à la paroi pour laisser passer des gens. Mieux vaut aussi ne pas trop souffrir de vertige car l’abîme n’est jamais loin. On a vu une dame, qui faisait partie d’un groupe, arriver toute tremblante au Caldeirao verde ; je ne sais pas comment elle a réussi à faire le retour qui s’effectue par le même chemin !

Le chemin le long de la paroi et le vide en dessous
Le Caldeirao verde (chaudron vert) et sa cascade de 100 mètres de haut

Après le pique-nique, nous décidons de ne pas poursuivre jusqu’au Caldeirao do inferno. Cela représente presque 5 km de plus avec un dénivelé et des tunnels encore plus étroits et bas que ceux déjà traversés. Axel et moi ne sommes pas chauds ! D’ailleurs, sur le retour, les douleurs de dos commencent à apparaître, les mollets tirent et les cuisses chauffent ! 3 jours de marche, après des mois de confinement nous ayant poussés à l’inactivité, c’est trop pour nos muscles peu entraînés !

Pour se remettre de ces 13 km de marche (sans dénivelé) avalés en 4 heures, rien de tel qu’une petite douche et une bonne poncha maison ! El Rei da poncha nous a séduits le premier soir alors on retourne y goûter pour voir si elle est toujours aussi bonne 🙂 Et on confirme, elle est toujours excellente, tout comme leur Nikita ananas… 😋

Cascades et Sasaks

Les cascades, vous savez ce que c’est. Mais les Sasaks ?

Il s’agit de l’ethnie la plus représentée à Lombok. Les sasaks sont en grande majorité musulmans et vivent principalement de l’agriculture (riz, tabac). Ils pratiquent un islam modéré (par exemple, ils ne font que 3 prières au lieu de 5 par jour) et pourtant, Lombok est surnommée l’île aux 1000 mosquées. Les coupoles et minarets émergent partout, partiellement masqués par la végétation. Il doit y avoir autant de mosquées à Lombok que de temples à Bali, c’est à dire beaucoup !

Voilà pour l’intro culturelle. Maintenant, place au récit de la journée.

Nous partons à 8h30 de l’hôtel en compagnie de nos guides, Nathalie et David. La route côtière est splendide à partir de Senggigi jusqu’au nord de l’île. Nous longeons de belles plages bordées de cocotiers et traversons plein de villages où se tiennent des marchés. Puis la route s’éloigne de la côte et nous entamons la montée sur le flanc nord du Mont Rinjani, le volcan de Lombok. Actif et aussi haut que le Mont Fuji au Japon (plus de 3700 mètres), il est presque constamment auréolé de nuages et ses pentes sont très fertiles.

A Senaru, nous empruntons un sentier qui s’enfonce dans la jungle afin d’atteindre deux magnifiques cascades : Sendang Gile et Tiu Kelep. Le chemin en pavés alterne entre escaliers, passerelle sans garde-fou au-dessus d’une gorge profonde, passages dans la rivière… la balade est géniale, un vrai régal ! A un moment, on suit un canal d’irrigation qui emmène l’eau de la montagne dans les rizières situées plus bas. On entend des oiseaux, des singes qu’on distingue dans les arbres au-dessus de nos têtes, le clapotis de l’eau et le bruissement des cascades. Un régal je vous dis !

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Je sais, la photo au-dessus est floue. Mais je réclame votre indulgence car avec les pieds dans l’eau (très fraîche), le courant, les galets glissants, les chaussures dans une main et l’appareil photo dans l’autre, pas facile de stabiliser !

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On atteint la première cascade en 20 minutes environ.

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Puis la seconde cascade, plus haute, encerclée par les falaises de pierre volcanique et la végétation. A notre arrivée, des courageux se baignent dans la piscine naturelle formée par la cascade. Vite refroidis, ils n’y restent pas longtemps ! Nous, sans nous baigner, nous sommes trempés quand même tellement la chute est puissante et nous envoie ses embruns. D’ailleurs, il est difficile de prendre des photos car l’objectif de l’appareil est vite moucheté de gouttelettes d’eau.

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Cette très belle balade, d’environ 2 heures aller-retour, nous a ouvert l’appétit. On déjeune dans un restaurant avec vue panoramique sur les rizières d’un côté et la première cascade de l’autre.

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Nous faisons un bref arrêt pour voir la plus ancienne mosquée de Lombok. Rien à voir avec les mosquées actuelles ! Elle est entièrement en bambou, y compris le toit, et entourée de jolies rizières dans lesquelles le ciel et les cocotiers se reflètent.

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Vient maintenant le moment du voyage que Léo et Axel attendent impatiemment depuis longtemps. Nous allons rendre visite à des villageois sasaks qui voient passer peu de touristes. Les rues du village sont en terre battue et la plupart des maisons en bambou. Il n’y a qu’un seul point d’eau au centre du village. Les enfants déambulent pieds nus au milieu des poules et des chèvres. Le chef du village n’est pas présent mais un autre homme nous accueille pour nous montrer fièrement son village.

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L’homme qui nous guide nous propose d’entrer à l’intérieur d’une maison. Il s’agit de la cuisine du village. Il y a, au milieu de la pièce, un grenier à riz qui sert aussi parfois de chambre nuptiale ! Son emplacement, isolé au centre de cette maison où personne n’habite, permet aux jeunes mariés d’avoir un peu d’intimité. Ici, la plupart des habitations abritent plusieurs générations et il doit être parfois difficile de s’isoler…

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Le plus petit des enfants a une bouille toute ronde trop craquante. A chaque fois que Laurent le prend en photo, il veut voir le résultat sur l’écran de l’appareil. Il est trop mignon.

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Le grand-père chique un espèce de mélange de tabac et je ne sais quoi d’autre. L’intérieur de sa bouche est tout rouge et il l’ouvre bien grand rien que pour nous ! Quelle chance !
Je remarque qu’il a les yeux bleus. Ça doit être très rare. Ou alors il a un problème. Tous les indonésiens que nous avons croisés ont les yeux foncés.

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A la recherche des poux !

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Comme nous avons apporté des stylos, des crayons de couleur et des petites voitures que les garçons ont voulu donner, on nous propose d’aller à l’école pour les offrir aux enseignants. Nous sommes accueillis très gentiment. Nous nous asseyons avec les instituteurs. Ils sont 8 pour 65 élèves et n’ont classe que le matin ! Nous discutons un moment avec eux et ils nous prennent en photo avec leurs téléphones, en souvenir de notre visite. C’est marrant car les enfants du village nous ont suivis et ils essaient par tous les moyens de voir par les fenêtres ce que nous faisons et surtout ce que nous avons apporté.

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Le sous-chef du village tient à faire une photo souvenir avant que nous ne repartions. On s’exécute avec plaisir.

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Cette dernière visite a été forte en émotions !

Sur le trajet retour, nous passons par la montagne et nous arrêtons dans la forêt des singes. Un bébé macaque tête sa mère l’air de rien. Un gros mâle tente d’agresser Léo sans raison ! Ils sont teigneux ces singes !

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Pour le dernier dîner du voyage, nos gentils organisateurs ont prévu de nous emmener dans un restaurant de poissons et fruits de mer au sud de Senggigi. Nous aurions préféré choisir librement notre dernier resto mais prenons docilement le bus avec le groupe. Eh bien on n’aurait pas dû ! Le poisson était froid et sec, les crevettes archi cuites et froides aussi, même le riz était froid. Quant à nos boissons, elles sont arrivées avec le dessert ! Alors pour finir sur une note plus positive, on demande au chauffeur de nous laisser dans le centre de Senggigi pour aller déguster une dernière pina colada.