Madère : le bilan

Si vous avez lu les articles du blog, vous l’aurez compris, Madère est une île qui se découvre en marchant. Si vous êtes plutôt contemplatif ou adepte du farniente à la plage, mieux vaut aller dans les îles méditerranéennes, par exemple.

Les plages sont extrêmement rares et, dans la majorité des cas, composées d’énormes galets très inconfortables. Les seules vraies fausses plages sont à Calheta, Seixal et Machico. Et évidemment elles sont très peuplées !

Le climat subtropical est très déstabilisant. Même en été, les journées sans nuages sont rares. Et on peut perdre 5 degrés ou plus en quelques minutes si des nuages apparaissent. Le vent est fréquent, faisant lui aussi chuter les températures et nous rappelant que nous sommes sur une petite île en plein océan Atlantique. L’avantage c’est qu’il ne fait jamais trop chaud ni très froid à Madère. Et il y a toujours un endroit où il fait beau dans l’île, il suffit de prendre la voiture pour traquer le beau temps !

Deux sites nous ont été utiles pour connaître les conditions météo en temps réel : http://netmadeira.com et http://mountain-forecast.com

Outre les très nombreuses possibilités de randonnées, nous avons aimé les bords de routes fleuris, la végétation luxuriante aux multiples tonalités de vert, les paysages montagneux, les petits restaurants familiaux qui servent une nourriture simple et succulente, la gentillesse des habitants et leur calme naturel (no stress !), les bananes cueillies dans le jardin… Nous avons moins aimé les tunnels trop nombreux qui empêchent de voir le paysage, le bétonnage de certains endroits (et malheureusement ce n’est pas fini), les villages qui n’ont en général pas un charme fou (hormis Machico et Jardim do Mar). Mais globalement nous avons aimé Madère et avons trouvé cette destination européenne très dépaysante.

Notre palmarès personnel :

  • Nombre de kilomètres parcourus en randonnée : 90
  • Rando préférée : Caldeirao verde (la ponta Sao Lourenço est chouette aussi)
  • Meilleure brochette régionale : Cabo Aereo café à Santana (celle de Pasto Justinano arrive presque ex æquo)
  • Meilleure poncha regional : Rei da poncha à Funchal.

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