Floride : bilan, budget, adresses…

Les objectifs de ce voyage étaient d’aller chercher le soleil et de s’amuser. Objectifs atteints.

Les enfants ont adoré la sortie en jet-ski, la balade en airboat, Universal studios, la sortie à vélo dans les Everglades, nager avec les lamantins et voir la fusée décoller en vrai. Ils ont beaucoup aimé Miami Beach et ses belles voitures aussi. Ils étaient déçus que nous n’y dormions pas pour notre dernière nuit à Miami (ils ont trouvé Coral Gables trop calme !). A part Coral Gables donc, tout leur a plu en Floride. C’est vraiment une destination à faire avec des ados !

Laurent et moi avons apprécié aussi ces vacances plus axées sur les activités et le divertissement que nos road-trips habituels. Et on a surtout aimé buller au bord de la piscine en plein cœur de l’hiver ! Ceci dit, ce n’est pas une destination où nous avons particulièrement envie de retourner.

Côté budget, il faut prévoir large car la Floride est très chère. A moins de louer un appartement et de faire plage tous les jours, le moindre motel et la moindre activité coûtent un bras ! Quelques exemples de prix par personne : nager avec les lamantins 48€, Universal Studios 90€, Kennedy Space Center 40€. Donc pour une famille la note est vite salée !

Les hôtels :

Hotel St. Augustine, Miami Beach (189€) : simple, chambre petite, confort correct et surtout très bien situé pour se balader à pied. Un petit parking est réservé aux clients de l’hôtel moyennant un supplément de 20$ par nuit. Le choix au petit-déjeuner est très réduit mais il y a l’essentiel.

Best Western on the Bay inn & marina, Miami North Village (163€) : nous avions une chambre avec balcon et vue mer dans les standards d’un BW. Rénovée, assez spacieuse et confortable. La piscine, soi-disant chauffée, était un peu fraîche et la réception n’avait plus de serviettes à nous prêter mais profiter d’une piscine avec vue sur la mer c’est quand même sympa. Pas de petit-déj.

Melbourne Inn & Suites, Melbourne (75€) : un check-in hyper long (mais la réceptionniste était gentille), des chambres mal insonorisées (mais déco refaite à neuf), un petit-déj assez complet (mais la fille est toute seule pour réapprovisionner donc il manque toujours quelque chose)… Avis mitigé ! Heureusement qu’on n’a pas payé cher.

Rosen Inn, Orlando (65€) : le moins cher du voyage ! Franchement pas mal, je m’attendais à pire ! Certes l’hôtel n’est pas tout jeune mais il est confortable et calme. La piscine était bien chaude et agréable. Le gros avantage, c’est la navette gratuite pour Universal Studios (il faut la réserver la veille ou le matin même). Pas de petit-déjeuner inclus mais le resto de l’hôtel propose un breakfast complet.

Plantation Inn, Crystal River (129€) : on aurait clairement pu trouver moins cher mais cet hôtel de charme nous plaisait beaucoup. Le cadre est top, les chambres sont grandes et bien décorées, on s’y sent bien et c’est très calme (sauf quand les portes des chambres claquent, ce qui est inévitable puisqu’elles se ferment de chute). Le petit-déj n’est pas compris et on ne l’a pas pris au resto car c’était assez cher.

Hyatt Place Sarasota, Lakewood Ranch (164€) : Sarasota est une ville chère, comme la plupart des villes côtières du sud de la Floride. Cet Hyatt était donc plutôt une bonne affaire d’un point de vue rapport qualité-prix. Prestations haut de gamme, petit-déj varié et bien fourni, piscine magnifique et chaude, belles chambres spacieuses, literie au top… Parfait. Il est un peu loin de la mer mais pratique pour circuler plusieurs jours dans le secteur.

Best Western Naples Inn & Suites (193€) : un petit coup de cœur pour ce BW très sympa où nous avons été très bien accueillis. Les chambres sont un peu sombres à cause de la végétation mais c’est aussi ce beau jardin qui fait le charme de l’hôtel et des deux piscines. On a adoré l’ambiance du petit-déj servi sur la terrasse de la piscine.

Fairway Inn, Florida City (75€) : un hôtel basique et tout simple, pratique car situé non loin de l’entrée sud-est des Everglades. Le petit-déjeuner, qui est compris dans le prix, n’est pas génial mais il y a quand même des machines à gaufres (il faut s’attendre à faire la queue !!).

Blue Marlin Motel, Key West (185€) : en plein centre de Key West, ce motel offre l’essentiel : parking, chambre spacieuse et propre, grande piscine bien chauffée, petit-déj de base à prendre sur la terrasse de la piscine. Le quartier est calme, sauf quand les coqs chantent le matin ! Le prix est imbattable pour la haute à saison à Key West !

Skipjack Resort, Marathon Key (198€) : resort calme qui offre des petits appartements avec kitchenette. Certains appartiennent à des propriétaires et d’autres sont loués aux touristes. Pizzas à emporter le soir et petit-déj inclus à prendre dans la salle hyper climatisée ou sur la terrasse de la piscine. Ça doit être un endroit agréable pour passer plusieurs jours.

Courtyard Miami in Coral Gables (184€) : check-in possible à partir de 15h, or à notre arrivée à 17h notre chambre n’était pas prête. A 18h elle ne l’était toujours pas ! A 18h15 on nous a enfin donné notre clé. Il ne faut pas accepter les « late check-out » quand on ne sait pas les gérer ! La responsable s’est à peine excusée et aucun geste commercial n’a été fait. Côté confort, ce n’était pas top non plus : simple vitrage alors que l’hôtel est sur une avenue passante, chambre petite… Bref, on ne recommande pas cet hôtel.

Let’s go to Miami

Vœux pour ce début d’année 2018 :
1. Fuir la grisaille de l’hiver
2. Prendre du bon temps en Floride

A 15 jours du départ, le shutdown nous a fait craindre le pire (comme en 2013 avant de partir pour l’ouest américain) : attente à la police des frontières, fermeture de parcs nationaux, etc. Égoïstement, le compromis trouvé entre les Démocrates et les Républicains nous arrange bien ! A un détail près : à cause du shutdown, le lancement de la méga fusée de SpaceX a été reporté et tombe le jour où nous étions censés visiter les installations de la NASA à Cape Canaveral…

Vendredi 2 février : je quitte le bureau presque en courant, le sourire jusqu’aux oreilles en disant au revoir aux collègues. Ça y est, c’est les vacances ! Je récupère Léo devant le lycée et, à peine arrivés à la maison, nous partons tous les quatre pour Paris. Juste un petit couac de rien du tout : on se pointe à la réception après avoir sorti toutes les valises de la voiture pour s’entendre dire par le réceptionniste qu’il n’a pas de chambre réservée à notre nom… Laurent n’a pas réservé au même Novotel que d’habitude ! On recharge la voiture et trouvons le bon Novotel, 200 mètres plus loin.

Samedi 3 février : à 10h30 nous sommes à l’aéroport de Roissy. L’attente, l’embarquement, le vol, les films, la sieste, l’arrivée, les bagages (pas moins de 50 minutes pour récupérer nos valises !), la récupération de la voiture de loc chez Hertz… Tout s’enchaîne et moins de 2 heures après avoir atterri nous partons sur les routes de Miami dans notre Chevrolet Equinoxe. A l’arrivée, la chaleur (22° à 19h30) nous fait un bien fou après les semaines de pluie en France qui commençaient à nous miner le moral.


l’arrivée à Miami Beach

L’hôtel St. Augustine est super bien situé, à 5 minutes à pied de la plage, de Lummus park et d’Ocean Drive. Notre corps nous dit d’aller nous coucher mais, attirés par les lumières de South Beach comme des moustiques dans la lumière des phares, nous n’avons qu’une envie : faire un tour sur Ocean Drive. On est samedi soir, et c’est là-bas que tout se passe. Un SMS aux mamies pour dire qu’on a survécu à l’avion (j’espère que les téléphones sont éteints car il est 1h du mat’ en France), un coup de déodorant pour faire oublier les heures de voyage, et hop, on va se mêler aux fêtards du samedi soir. Là, les paroles de la chanson « Miami » font écho à ce que nous voyons.

Party in the city where the heat is on
All night, on the beach till the break of dawn
Welcome to Miami
Bienvenidos a Miami
(chanson de Will Smith… Eh oui, j’ai des références moi en musique !)

C’est la fête partout, ça brille. Nous sommes ébahis par tant de belles voitures, tant de musique, tant de luxe ostentatoire, tant d’étalage de corps body-buildés ou siliconés. Bienvenue à Miami !

Les garçons écarquillent les yeux devant les voitures. Ici, on ne regarde même plus les Mustang et les Corvette tellement il y en a ; ce sont les Lamborghini, les Rolls décapotables et les Mac Laren qui se remarquent. Les mecs sont seuls dans leur voiture et font des allers-retours sur Ocean drive pour frimer. On croise aussi quelques véhicules non identifiés parmi une foule bigarrée : un gars avec un python autour du cou, un autre en rollers avec son chien en sac à dos… c’est fou !

Après un repas rapide dans le fameux 11th street diner, un ancien wagon Pullman, nous allons nous coucher avec une première impression positive de Miami Beach. Certes c’est bling bling mais conforme à ce qu’on s’attendait à voir, et on adore ! Allez, on vous met quelques photos (toutes floues car prises à la volée avec mon téléphone) :

On va se coucher, fourbus mais contents d’être là, à 22h (il est 6h du matin avec le décalage horaire).

21 juillet – White Sands

La mise en route n’est pas rapide ce matin… ça devient une mauvaise habitude ! Nous profitons une dernière fois du fameux petit-déjeuner dans le patio de l’hôtel et je discute ensuite tout un moment avec une dame et sa fille. Nous regardons toutes les trois les bijoux exposés par une courageuse mamie indienne (89 ans, et son père de 106 ans l’aide à faire les bijoux !). Elles sont très bavardes et Axel est obligé de venir me chercher car le reste de la famille m’attend dans la voiture… et dire que d’habitude c’est moi qui presse tout le monde pour partir le matin !

Nous prenons la route pour aller encore plus vers le sud, direction Alamogordo, à 140 km de la frontière mexicaine. Le trajet présente peu d’intérêt. De grandes étendues désertiques, des routes aux lignes droites infinies, peu de villages… ah si ! Carrizozo.

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Vous avez déjà vu un âne avec des poignées ???P1080965_DxOstandard

Après un Subway vite avalé, nous prenons possession de notre chambre au Magnuson hotel…  après le Inn of the Governors de Santa Fe, la différence de niveau est cruelle mais ce n’est pas le même prix non plus !

En fin d’après-midi, malgré les nuages menaçants qui nous entourent, nous reprenons la voiture pour découvrir White Sands. C’est un désert de gypse dû à la présence de la mer il y a des millions d’années. Un endroit unique et fascinant qui invite à la contemplation (et même presque à la méditation tant il « respire » la sérénité), mais qui peut aussi devenir un piège mortel si on ne prend pas quelques précautions.

Armés de nos poches à eau, de casquettes et lunettes de soleil, nous parcourons une partie de l’Alkali Flat Trail. Cette randonnée est la plus longue du parc mais nous n’en faisons que 3 km environ. Encore une fois, la chaleur et la marche dans le sable ont raison de notre volonté. Cela dit, nous sommes allés suffisamment loin pour nous retrouver complètement cernés par les dunes blanches, complètement isolés, dans un silence assourdissant. Sensation étrange. Evidemment, nous avons une pensée pour les deux français décédés ici même, en août dernier, victimes de déshydratation.

Pas facile de prendre correctement les photos avec tout ce blanc et les nuages, mais voilà un aperçu des moins ratées :

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J’ai acheté une luge à l’entrée du parc. Les garçons se sont amusés à descendre les dunes :
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On trouve quelques rares bêtes :

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Le soleil se couche sur les dunes (enfin, on suppose car on ne l’a pas vu !) et nous filons au Walmart acheter des choses à grignoter dans notre chambre. Demain, s’il fait beau, nous retournons faire un tour à White Sands avant de remonter vers Albuquerque.

19 juillet – Les troglo de Bandelier

Ce matin nous prenons le temps de déguster notre petit-déjeuner qui est excellent. Nous ne regrettons pas notre choix d’hôtel qui est en plein centre-ville et très bien en tous points. Les américains engageant facilement la conversation, nous discutons avec nos voisins de table qui connaissent un village en France : Etain. Il y aurait eu une base de l’armée américaine…

Nous partons vers 8h30 de Santa Fe pour visiter Bandelier National Monument (du nom de son découvreur : Adolph Bandelier, archéologue américain né en Suisse). J’espérais partir plus tôt pour éviter d’avoir à prendre la navette du parc, obligatoire à partir de 9h et assez chronophage. Sur Voyage Forum, j’avais lu qu’il fallait la prendre au visitor center et non au camping car elle est quasi complète dès le visitor center et ne peut prendre que très peu de passagers au camping.
Arrivés à 9h20 au Visitor Center – trop tard donc pour monter jusqu’à l’entrée du parc avec notre voiture – une navette n’attendait que nous pour partir vers le parc. Le parking était presque vide et la navette aussi… mais où sont les touristes ? On nous avait dit de ne pas arriver tard, que ce soit à Taos Pueblo ou ici à Bandelier, mais il n’y a vraiment pas foule. Et c’est tant mieux !

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Les ruines indiennes de Bandelier datent de la même époque que Mesa Verde et furent habitées elles aussi par les indiens Anasazis, ancêtres des Pueblos. Tout comme à Mesa Verde, les habitations troglodytes de Bandelier ont été creusées et construites dans la falaise du canyon. Et là aussi elles ont été désertées, sans que les experts puissent expliquer précisément pourquoi les indiens se sont fait la malle quasiment du jour au lendemain. L’hypothèse la plus probable étant une sécheresse prolongée et des conditions qui ne permettaient plus de vivre dans le canyon.

La balade est agréable, bien qu’il fasse déjà très chaud ce matin. On enchaîne les montées d’échelles pour découvrir les alcôves.

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On dirait un couple regardant dans la même direction, non ?

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Nous poursuivons jusqu’à Alcôve House. Comme son nom l’indique, c’est une alcôve mais bien plus vaste que les précédentes qui étaient vraiment petites. Pour y accéder, il faut monter à 40 mètres du sol, à flanc de falaise, par des échelles et passages étroits. On nous prévient dès le début que ce n’est pas pas une balade pour mémère et pépère !

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La vue depuis l’alcôve se mérite mais vaut bien l’ascension :P1080888

La descente est aussi vertigineuse que la montée !
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Sur la photo de dessous, on devine les différentes échelles et la grande alcôve en haut à droite :P1080892

Nous terminons la visite vers 12h30 et, comme nous avons oublié le pique-nique à l’hôtel (c’est malin !), nous filons à Los Alamos pour trouver de quoi manger. Après consultation de mon vieux Guide du Routard durant le trajet, nous arrivons au Blue Window Bistro, super petit resto à recommander. Du coup, on en profite pour découvrir un peu cette ville à l’histoire si particulière : c’est ici qu’a été développé le projet Manhattan, visant à concevoir les premières bombes atomiques qui ont servi sans tarder au Japon durant la seconde guerre mondiale ! Aujourd’hui, le laboratoire national existe toujours et emploie 13000 personnes. Pour passer dans la zone qui longe ce fameux laboratoire, il faut montrer patte blanche et passer un check-point.

Comme la ville n’a rien d’exaltant à notre goût, nous reprenons la route pour Chimayo où se trouve une jolie petite église :

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On se croirait dans Zorro, non ?

Sur la route, on croise Camel Rock, un rocher qui évoque un chameau couché. Vous le voyez le chameau ?

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Ce soir, point d’orage ni de nuages. Le ciel est clément et l’ambiance de Santa Fe s’en ressent. Un groupe de musiciens a investit la Plaza et les terrasses sont pleines. Nous nous trouvons une place sur l’une des terrasses pour déguster une margarita, des fajitas excellentes pour moi et des ribs tout aussi bons pour Laurent. C’est très agréable de manger en terrasse et ce n’est pas si fréquent aux USA ; la plupart des restos ne proposent pas d’espace à l’extérieur.

17 juillet – Garden of the Gods et Great Sand Dunes

Les 23 heures de voyage d’hier nous ont épuisés. Nous nous sommes levés à 6h30 pour prendre l’avion à Paris et nous sommes couchés à 21h heure du Colorado (soit 5h du matin !). On se lève donc ce matin, tranquillement, à 6h.

Le petit-déjeuner est le bienvenu car nous avons eu la flemme d’aller manger hier soir et nos estomacs grognent au lever ! Axel teste pour la première fois l’omelette-bacon grillé au petit-déj. Jusqu’à aujourd’hui, il ne voulait pas manger salé le matin mais la faim lui a fait sauter le pas.

La traversée de Denver est beaucoup plus rapide que la dernière fois que nous avons trainé nos roues par ici ! Pas de bouchons aujourd’hui, et pas d’avion à prendre non plus donc pas de pression. A 9h, nous arrivons à Colorado Springs pour faire un tour à Garden of the Gods. Malgré l’heure relativement matinale pour un dimanche, le parking principal est déjà complet. Il faut dire qu’il n’est pas grand ! Nous faisons le tour du parc (plutôt petit) et trouvons un autre parking pour faire une courte balade. Une mise en bouche sympa pour ce premier jour.

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Qui dit premier jour, dit courses au Walmart. Faut bien faire le plein de boissons, goûters, pique-nique, M&M’s… Les rayons m’impressionnent toujours autant, notamment celui des cup cakes, et la taille des sacs de céréales aussi !

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En début d’après-midi, nous arrivons à Great Sand Dunes. Ce parc est assez surréaliste. Il consiste en des dunes, les plus hautes d’Amérique du Nord (2 fois plus hautes que la Dune du Pilat), coincées au beau milieu du Colorado, au pied des Rocky Mountains. Le sable provient justement de ces montagnes, et notamment du Sangre de Cristo, amené par le vent et les torrents provoqués par la fonte des neiges. Nous essayons de faire l’ascension pour avoir une vue d’ensemble… Axel et moi abandonnons après quelques dunes montées. Laurent et Léo poursuivent plus loin mais s’arrêtent avant d’arriver tout en haut. C’est Léo qui réussit à aller le plus haut, sans pour autant atteindre le sommet de High Dune. La chaleur et la marche dans le sable mou c’est trop épuisant pour une mise en jambe ! Et puis l’altitude (2500m) rend le souffle court et favorise la déshydratation que nous sentons arriver, donc on préfère être prudent.

Juste pour l’anecdote, le Ranger qui nous a accueillis est originaire du Québec et s’appelle Mr. Morin ! Un cousin éloigné sûrement…
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Il y a une petite rivière à traverser pour atteindre les dunes. A cette saison, seul un filet d’eau coule et, en étant agile, nous n’avons pas besoin d’enlever les chaussures pour passer. Les moustiques sont au rendez-vous et nous attaquent sournoisement pendant que nous avons les yeux rivés sur nos pieds pour ne pas prendre l’eau ! Il y a pas mal de monde en ce dimanche ; des familles viennent là pour la journée et campent au bord de l’eau… au milieu des moustiques !P1080787 P1080792 P1080794 P1080798

P1080800Notre hôtel, le Great Sand Dunes Lodge, a vue sur les dunes… et les colibris qui virevoltent devant notre terrasse.

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Les trois garçons font un tour à la piscine pendant que je vous écris cet article. Ce soir, on dîne au restaurant l’Oasis. C’est le seul sur le site de toute façon ! En réalité, c’est un restaurant-station service-boutique de souvenirs-office de tourisme.

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