De la conquête spatiale à la conquête du ballon

Puisque nous avons visité le Kennedy Space Center hier, nous avons quelques heures de libres avant de rejoindre Orlando cet après-midi pour le match de NBA tant attendu par Axel (tous les jours il me demande dans combien de jours c’est !). Comme le lancement de la fusée Heavy Falcon est prévu à partir de 13h30, nous décidons de remonter vers Cape Canaveral par la côte après avoir fait quelques courses et acheté une glacière en polystyrène car j’ai oublié notre glacière pliante.

Autant la côte vers Melbourne n’est pas exceptionnelle, autant à Cocoa Beach c’est plutôt sympa. Les grandes barres d’immeubles laissent la place à des maisons et c’est assez mignon. Nous nous arrêtons pour aller voir le pier en bois. Il y a la queue pour entrer sur le parking qui est facturé 20$ ! Pour rester 15 minutes, pas question de payer si cher ! On trouve un supermarché Publix à 300 mètres où nous nous garons gratuitement.


Sympa le Tiki bar avec vue sur l’Atlantique et les surfeurs !

Nous reprenons la route vers Titusville où j’ai repéré un petit resto au bord de la Banana river, face aux rampes de lancement des fusées. Les gens envahissent les moindres endroits offrant une vue sur la base spatiale : parcs, plages, bords de routes, ponts… tout est squatté par des milliers de sièges pliants avec porte-gobelet intégré et glacière à proximité immédiate ! 100 000 personnes, venues spécialement du monde entier, sont attendues aujourd’hui dans le secteur !

Notre petit resto est connu et lui aussi, comme ses abords, sont blindés de monde attendant ce décollage historique. D’ici, on voit super bien la rampe de lancement et le bâtiment d’assemblage de la NASA.

Sauf que l’heure du décollage est finalement reportée à 15h… puis 30 minutes plus tard, c’est encore reporté à 15h45. Du coup on mange là et nous partons vers Orlando car Axel commence à stresser de se retrouver dans les bouchons et de ne pas voir le début du match programmé à 19h !

Arrivés à l’hôtel à Orlando, on allume la télé pour voir le décollage en direct. Après le décompte, Léo regarde par la fenêtre et s’écrie « lààààà on voit la fusééééééée !!!!!! ». Eh oui, on l’a vue en vrai ! De loin, mais on l’a bien vue.

Après une pause piscine, à 17h, le moment tant attendu par Axel arrive enfin : nous nous mettons en route pour le Amway center, la salle de basket d’Orlando. Il y a des bouchons. On met 50 minutes au lieu des 12 annoncées par le GPS pour y arriver. Les Orlando Magic reçoivent les Cleveland Cavs, l’équipe favorite d’Axel. Et Lebron James,  l’un des meilleurs joueurs de NBA, est bien là (n°23). Il y a une ambiance de folie et le jeu est à la hauteur. C’est un festival de dunks et paniers spectaculaires. Les Cavs mènent largement durant les deux premiers quart temps, puis le match bascule et dans le quatrième quart temps, Orlando prend l’avantage et finit par gagner 116 à 98.

 


Axel a adoré, commenté, râlé, applaudi… bien que déçu de la défaite de Cleveland, il est super content d’avoir vu son idole jouer.

Il y a moins de bouchons pour rentrer à l’hôtel et c’est tant mieux. On doit se lever relativement tôt demain pour Universal Studios. On veut y être dès l’ouverture, à 9h.

Cape Canaveral, coulisses et histoire de la NASA

Aujourd’hui, nous avions prévu de remonter la Treasure Coast, la côte des milliardaires, tranquillement jusqu’à Melbourne pour se rapprocher de Cape Canaveral et visiter le Kennedy Space Center (KSC) demain. Mais SpaceX en a décidé autrement en annonçant le lancement de sa méga fusée précisément le 6 février. Pour ce jour de lancement très spécial (des gens viennent exprès du monde entier pour assister au décollage), le KSC vend des billets spéciaux et tous les autres types de billets seront refusés le 6 février. Comme j’ai eu la mauvaise idée d’acheter nos billets « normaux » à l’avance, nous ne pourrons pas entrer au KSC demain… alors on y va aujourd’hui.

Cela bouscule un peu notre programme. On part à 7h30 de Miami pour 3h30 de route en théorie mais plutôt 4h avec les bouchons et un petit détour par Palm Beach pour voir Mar-a-Lago, la villa de Trump (d’aussi mauvais goût que sa coiffure !). Nous arrivons un peu avant midi au Kennedy Space Center, nommé ainsi en hommage au président qui a décidé d’envoyer les américains sur la lune.

Le temps est plus couvert que sur Miami et la température n’a cessé de chuter au fur et à mesure que l’on allait vers le nord. Il ne fait que 19° et on supporte les gilets. De toute façon, les gilets sont de rigueur car la clim est poussée à fond malgré la température extérieure plutôt fraîche.

Un hot-dog vite avalé, puis nous prenons le bus pour aller directement voir le site d’exploitation de la NASA et notamment la rampe de lancement qui a envoyé Apollo 8 sur la lune et le fameux bâtiment d’assemblage des véhicules. Cet énorme building sans fenêtre, bien connu, avec le drapeau américain et le sigle NASA peints dessus.


Les grandes portes grises coulissantes que l’on voit de chaque côté permettent de sortir les fusées qui sont assemblées à l’intérieur (ça vous donne une idée des proportions démesurées du bâtiment). Vue la hauteur, il faut 45 minutes pour qu’une porte s’ouvre !

On ne peut voir ces bâtiments et les pas de tir que depuis le bus. Cette zone est sécurisée et absolument interdite au public (et ce tout le temps, pas seulement aujourd’hui parce qu’on est la veille d’un lancement). Seuls les salariés de la NASA peuvent y entrer.

La base spatiale est installée sur Merritt island. Cette île est aussi une réserve naturelle. On y a vu des alligators, des aigles, des hérons et des aigrettes. Vous voyez l’alligator, au bord de l’eau, devant le bâtiment d’assemblage ?

Après le tour en bus, on visite le centre Apollo/Saturne V qui est consacré aux programmes Apollo et retrace donc l’épopée de la conquête lunaire. De là, on aperçoit le pas de tir 39B d’où sera tirée la fusée Falcon Heavy de SpaceX demain. Elle est caché par la structure métallique qu’on voit au fond.

Le centre abrite Saturne V, la plus grande fusée du monde.

Un film permet de vivre le lancement de la fusée « comme s’y on y était », du compte à rebours jusqu’à l’alunissage. On prend place dans des gradins, la lumière s’éteint et on est propulsé dans la salle de contrôle. On frémit, les téléphones sonnent, les ingénieurs s’affairent, les moteurs vrombissent, la fusée s’élance… on applaudit (non je rigole, on n’applaudit pas).


On sort ensuite dans une salle consacrée à la conquête lunaire. Échantillons de pierres de lune, combinaisons d’astronautes, capsule Apollo, jeep lunaire… tout y est. C’est assez captivant.

La capsule qui a ramené Neil Armstrong et ses coéquipiers. Un si petit habitacle pour de si grands hommes :

Puis on visite le centre Atlantis, dédié aux navettes et notamment à Atlantis. Cette navette a parcouru plus de 200 millions de kilomètres dans l’espace et a mis en orbite l’ISS.

Il y a plein de simulateurs (Laurent et les garçons ont fait atterrir une navette ; moi je n’ai pas été capable d’en poser une seule !), des jeux et même un toboggan. On y passe un bon moment et tentons aussi le simulateur de décollage. Ça secoue pas mal et on se retrouve à 90° en position de décollage. C’est marrant de se mettre dans la peau d’astronautes prêts à partir pour l’espace.

Le soleil couchant n’éclaire presque plus les fusées du Rocket garden lorsque nous sortons du centre Atlantis.

Nous restons visiter jusqu’après 18h30, on achète quelques bricoles à la boutique, puis reprenons la route vers notre hôtel All Suites situé à Melbourne. Le check-in est très très très long ! Plus d’une demi-heure pour récupérer notre clé !

La soirée se termine dans un pub irlandais réputé du centre-ville pour fêter l’anniversaire de Laurent.

Miami Beach, haute en couleurs

Le soleil se lève sur Miami Beach

Ce matin, Laurent et moi partons pour une balade matinale sur la plage. Les garçons restent au lit. On se prend un petit café Starbuck à boire sur la plage. Il fait déjà chaud même s’il n’est que 7h. L’effervescence d’hier soir a laissé place à un calme absolu. On n’entend rien d’autre que les vagues et les mouettes.

On retourne à l’hôtel pour se doucher et prendre le petit-déj, puis nous repartons tous ensemble sur Ocean drive, le Art deco district et la plage. Dans Lummus park, qui longe la plage et Ocean drive, les sportif du dimanche sont de sortie : à vélo, en roller, en skate, à pied, dans la salle de sport en plein air… les muscles luisent sous le soleil !

Ça va peut-être vous énerver mais… qu’est-ce qu’on a chaud !!! Il est 9h et il fait déjà 26°.

Les couleurs des hôtels Art deco et des cabines des lifeguards sont super belles et tranchent merveilleusement bien avec le bleu du ciel et les palmiers du Lummus park qui apportent un côté exotique. On a les deux pieds dans ce décor de carte postale et on est ravis !


La fête d’hier soir se poursuit au Palace, le resto le plus animé d’Ocean drive où les serveurs body buildés servent torse nu et une sorte de drag queen fait le show.

Quelques cabines sont à l’arrière de la plage pour rénovation.

Sur la plage, c’est l’heure de la séance de gym collective.

Un aperçu des nombreuses cabines colorées des maîtres-nageurs sauveteurs de Miami :

Le sable est si blanc que la réverbération fait mal aux yeux ! En bord de plage, on trouve des distributeurs gratuits de crème solaire sponsorisés par l’hôpital. Une bonne idée…

Au bout de Lincoln road, une rue piétonne où se tient un marché en ce dimanche matin, on monte au dernier étage d’un parking public. De là-haut, on a une vue sur tout Miami Beach et on aperçoit les buildings de Downtown.

Nous repartons vers l’hôtel où nous avons laissé la voiture, en passant par Espanola Way (encore une rue piétonne ombragée et très mignonne), puis par le 11th street Diner où nous mangeons à nouveau. On a voulu déjeuner sur Ocean drive mais les prix nous ont refroidis ! Remarque ça tombe bien, on avait chaud 😉 22€ les pâtes bolognaises, faut pas exagérer !

Notre hôtel de ce soir, le Best Western on the Bay and marina a une super piscine avec vue sur la mer. Nous y passons le reste de la journée.

Let’s go to Miami

Vœux pour ce début d’année 2018 :
1. Fuir la grisaille de l’hiver
2. Prendre du bon temps en Floride

A 15 jours du départ, le shutdown nous a fait craindre le pire (comme en 2013 avant de partir pour l’ouest américain) : attente à la police des frontières, fermeture de parcs nationaux, etc. Égoïstement, le compromis trouvé entre les Démocrates et les Républicains nous arrange bien ! A un détail près : à cause du shutdown, le lancement de la méga fusée de SpaceX a été reporté et tombe le jour où nous étions censés visiter les installations de la NASA à Cape Canaveral…

Vendredi 2 février : je quitte le bureau presque en courant, le sourire jusqu’aux oreilles en disant au revoir aux collègues. Ça y est, c’est les vacances ! Je récupère Léo devant le lycée et, à peine arrivés à la maison, nous partons tous les quatre pour Paris. Juste un petit couac de rien du tout : on se pointe à la réception après avoir sorti toutes les valises de la voiture pour s’entendre dire par le réceptionniste qu’il n’a pas de chambre réservée à notre nom… Laurent n’a pas réservé au même Novotel que d’habitude ! On recharge la voiture et trouvons le bon Novotel, 200 mètres plus loin.

Samedi 3 février : à 10h30 nous sommes à l’aéroport de Roissy. L’attente, l’embarquement, le vol, les films, la sieste, l’arrivée, les bagages (pas moins de 50 minutes pour récupérer nos valises !), la récupération de la voiture de loc chez Hertz… Tout s’enchaîne et moins de 2 heures après avoir atterri nous partons sur les routes de Miami dans notre Chevrolet Equinoxe. A l’arrivée, la chaleur (22° à 19h30) nous fait un bien fou après les semaines de pluie en France qui commençaient à nous miner le moral.


l’arrivée à Miami Beach

L’hôtel St. Augustine est super bien situé, à 5 minutes à pied de la plage, de Lummus park et d’Ocean Drive. Notre corps nous dit d’aller nous coucher mais, attirés par les lumières de South Beach comme des moustiques dans la lumière des phares, nous n’avons qu’une envie : faire un tour sur Ocean Drive. On est samedi soir, et c’est là-bas que tout se passe. Un SMS aux mamies pour dire qu’on a survécu à l’avion (j’espère que les téléphones sont éteints car il est 1h du mat’ en France), un coup de déodorant pour faire oublier les heures de voyage, et hop, on va se mêler aux fêtards du samedi soir. Là, les paroles de la chanson « Miami » font écho à ce que nous voyons.

Party in the city where the heat is on
All night, on the beach till the break of dawn
Welcome to Miami
Bienvenidos a Miami
(chanson de Will Smith… Eh oui, j’ai des références moi en musique !)

C’est la fête partout, ça brille. Nous sommes ébahis par tant de belles voitures, tant de musique, tant de luxe ostentatoire, tant d’étalage de corps body-buildés ou siliconés. Bienvenue à Miami !

Les garçons écarquillent les yeux devant les voitures. Ici, on ne regarde même plus les Mustang et les Corvette tellement il y en a ; ce sont les Lamborghini, les Rolls décapotables et les Mac Laren qui se remarquent. Les mecs sont seuls dans leur voiture et font des allers-retours sur Ocean drive pour frimer. On croise aussi quelques véhicules non identifiés parmi une foule bigarrée : un gars avec un python autour du cou, un autre en rollers avec son chien en sac à dos… c’est fou !

Après un repas rapide dans le fameux 11th street diner, un ancien wagon Pullman, nous allons nous coucher avec une première impression positive de Miami Beach. Certes c’est bling bling mais conforme à ce qu’on s’attendait à voir, et on adore ! Allez, on vous met quelques photos (toutes floues car prises à la volée avec mon téléphone) :

On va se coucher, fourbus mais contents d’être là, à 22h (il est 6h du matin avec le décalage horaire).

28 juillet – Ces fichues Fisher Towers !

La voiture s’est bien reposée, il n’y a pas de flaque suspecte en-dessous… tout va bien. Le choc sur le rocher de la Potash road n’a pas dû être trop méchant. Oufff !

Nous quittons Moab à regret. On adore ce coin. Les paysages, la Colorado river, l’ambiance de la ville, la « coolitude » des gens, les restos, les boutiques… Tout est plaisant.

Notre défi de la matinée est de faire la randonnée au pied des Fisher Towers en se rendant au moins au pied du Titan, la plus grande de ces tours de pierre situées sur la route panoramique UT-128 qui longe le Colorado. Il y a deux ans, nous nous étions contentés de les contempler de loin, depuis la piste d’Onion creek et depuis la route 128. Photos souvenir :

Onion creek - Fisher Towers, Moab Fisher Towers, Moab

La rando en entier fait 6,8 km et seulement 5 km aller-retour jusqu’au Titan. Facile ! En plus, il paraît que si on commence la rando pas trop tard, le sentier est en partie à l’ombre. Génial !
Sur le papier, tout est parfait. Oui mais…
D’abord, comme presque tous les jours depuis le début du voyage, nous avons du mal à tenir le timing fixé et à partir à l’heure de l’hôtel. Ensuite, nous n’avons pas été prévoyants hier et n’avons rien à manger pour ce midi donc il faut faire des courses avant de partir de Moab. Pour finir, le sentier est très mal balisé et nous nous engageons sur deux fausses pistes avant d’abandonner ! Je ne sais pas si c’est fait exprès pour embrouiller les futurs randonneurs mais certains s’amusent à créer des cairns un peu partout ; du coup, on ne sait plus lesquels suivre. Pour une fois, les américains pourraient copier l’exemple français et mettre quelques traits de peinture sur les rochers. Ce serait plus fiable que les petits tas de cailloux sans pour autant dénaturer le paysage. Et pour couronner le tout, nous sommes à contrejour donc nos photos sont pourries !!!!! Un conseil : si vous y allez un jour, faites la randonnée en fin de journée et apportez une boussole 🙂

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Après 1h30 de marche et d’escalade de rochers au sein des Fisher Towers, nous n’avons pas réussi à aller au pied du Titan. Nous ne sommes pas loin et, en revenant vers le parking, nous trouvons finalement la trace du bon chemin (enfin, je crois !) mais le temps et la force nous manquent pour persévérer. Et avec tout ça, il est déjà midi donc on commence à avoir faim et trop chaud. Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre au bord du Colorado. Dernier pique-nique du voyage…

Pour rejoindre Grand Junction, notre ville étape pour la nuit, nous parcourons la totalité de l’UT-128 en faisant un arrêt à Cisco. C’est un village fantôme. Un vrai, pas une reconstitution. Deux scènes de Thelma et Louise ont été tournées ici. Malheureusement, il a été pillé et la plupart des bâtiments sont détruits. Ce qui nous surprend, ce sont les 2 ou 3 maisons en bon état relatif au fond du village. Des gens habitent ici !!! Il faut être barjot pour vivre au milieu de véhicules rouillés, maisons écroulées, caravanes abandonnées… il y a même un mouflon mort en décomposition au bord de la route !!! C’est glauque !!! Drôle de dernière rencontre avant de quitter l’Utah.

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De retour dans l’Etat du Colorado, nous parcourons les 37 km du Colorado National Monument. C’est un petit parc qui offre des vues sur des formations rocheuses et des canyons. C’est joli mais après les grandioses parcs d’Arches, Canyonlands et même le Canyon de Chelly, il ne fait pas le poids ! Pas assez rouge, pas assez profond, pas d’arches, pas de ruines, pas de rivière qui coule au fond (trop loin pour être visible)… Et la proximité de Grand Junction gâche le paysage puisqu’on voit la ville en arrière-plan. Pas très « wild west » tout ça…

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Entrés dans le parc à Fruita, nous ressortons à l’autre bout à Grand Junction. Sur la route qui rejoint le centre-ville, on voit de magnifiques villas aux proportions énormes. Ca doit être sympa d’habiter là !

Arrivés à l’hôtel Clarion, nous faisons un tour à la piscine. Elle est très agréable, chaude et entourée d’arbres et de fleurs. Bizarrement il n’y a pas grand monde alors que l’hôtel est énorme. Pour le dîner, nous avons trouvé un petit resto super sympa, The Ale House, où on peut manger en terrasse ou dans le jardin. Les frites de patate douce sont excellentes !