Let’s go to Miami

Vœux pour ce début d’année 2018 :
1. Fuir la grisaille de l’hiver
2. Prendre du bon temps en Floride

A 15 jours du départ, le shutdown nous a fait craindre le pire (comme en 2013 avant de partir pour l’ouest américain) : attente à la police des frontières, fermeture de parcs nationaux, etc. Égoïstement, le compromis trouvé entre les Démocrates et les Républicains nous arrange bien ! A un détail près : à cause du shutdown, le lancement de la méga fusée de SpaceX a été reporté et tombe le jour où nous étions censés visiter les installations de la NASA à Cape Canaveral…

Vendredi 2 février : je quitte le bureau presque en courant, le sourire jusqu’aux oreilles en disant au revoir aux collègues. Ça y est, c’est les vacances ! Je récupère Léo devant le lycée et, à peine arrivés à la maison, nous partons tous les quatre pour Paris. Juste un petit couac de rien du tout : on se pointe à la réception après avoir sorti toutes les valises de la voiture pour s’entendre dire par le réceptionniste qu’il n’a pas de chambre réservée à notre nom… Laurent n’a pas réservé au même Novotel que d’habitude ! On recharge la voiture et trouvons le bon Novotel, 200 mètres plus loin.

Samedi 3 février : à 10h30 nous sommes à l’aéroport de Roissy. L’attente, l’embarquement, le vol, les films, la sieste, l’arrivée, les bagages (pas moins de 50 minutes pour récupérer nos valises !), la récupération de la voiture de loc chez Hertz… Tout s’enchaîne et moins de 2 heures après avoir atterri nous partons sur les routes de Miami dans notre Chevrolet Equinoxe. A l’arrivée, la chaleur (22° à 19h30) nous fait un bien fou après les semaines de pluie en France qui commençaient à nous miner le moral.


l’arrivée à Miami Beach

L’hôtel St. Augustine est super bien situé, à 5 minutes à pied de la plage, de Lummus park et d’Ocean Drive. Notre corps nous dit d’aller nous coucher mais, attirés par les lumières de South Beach comme des moustiques dans la lumière des phares, nous n’avons qu’une envie : faire un tour sur Ocean Drive. On est samedi soir, et c’est là-bas que tout se passe. Un SMS aux mamies pour dire qu’on a survécu à l’avion (j’espère que les téléphones sont éteints car il est 1h du mat’ en France), un coup de déodorant pour faire oublier les heures de voyage, et hop, on va se mêler aux fêtards du samedi soir. Là, les paroles de la chanson « Miami » font écho à ce que nous voyons.

Party in the city where the heat is on
All night, on the beach till the break of dawn
Welcome to Miami
Bienvenidos a Miami
(chanson de Will Smith… Eh oui, j’ai des références moi en musique !)

C’est la fête partout, ça brille. Nous sommes ébahis par tant de belles voitures, tant de musique, tant de luxe ostentatoire, tant d’étalage de corps body-buildés ou siliconés. Bienvenue à Miami !

Les garçons écarquillent les yeux devant les voitures. Ici, on ne regarde même plus les Mustang et les Corvette tellement il y en a ; ce sont les Lamborghini, les Rolls décapotables et les Mac Laren qui se remarquent. Les mecs sont seuls dans leur voiture et font des allers-retours sur Ocean drive pour frimer. On croise aussi quelques véhicules non identifiés parmi une foule bigarrée : un gars avec un python autour du cou, un autre en rollers avec son chien en sac à dos… c’est fou !

Après un repas rapide dans le fameux 11th street diner, un ancien wagon Pullman, nous allons nous coucher avec une première impression positive de Miami Beach. Certes c’est bling bling mais conforme à ce qu’on s’attendait à voir, et on adore ! Allez, on vous met quelques photos (toutes floues car prises à la volée avec mon téléphone) :

On va se coucher, fourbus mais contents d’être là, à 22h (il est 6h du matin avec le décalage horaire).